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Renforcé par l’acquisition de Topotarget, Onxeo présente deux médicaments à l’ASCO

Judith Greciet, CEO d'Onxeo, fait le point sur le portefeuille de traitements anti-cancéreux dont Beleodaq et Validive

Judith Greciet, directrice générale d'Onxeo depuis 2011.

Judith Greciet, directrice générale d'Onxeo depuis 2011.

BiotechBourse : La société Onxeo que vous dirigez, issue du rapprochement de BioAlliance et du danois Topotarget, sera largement présente cette année au congrès de l’American Society of Clinical Oncology...
Judith Greciet
: En effet, Onxeo aura l’occasion de présenter à l’ASCO deux médicaments candidats : Validive (clonidine Lauriad) via un poster relatif à la phase II et Beleodaq (belinostat) au travers de différents abstracts. (Nota : les abstracts sont des résumés de résultats d’études acceptés par le comité de lecture du congrès et destinés à figurer dans le compte-rendu final. Lien vers abstract 10516, abstract e13581).

En avril, nous avons eu l’occasion de mettre aussi en avant Livatag (doxorubicine Transdrug), un des programmes clés de notre portefeuille, au congrès de l’European Association for the Study of the Liver (EASL). Onxeo a notamment réuni dans ce cadre les investigateurs de l’étude de phase III reLive, qui portera sur 400 patients (dont plus de 40 % déjà randomisés). Cette étude internationale se déroule dans 35 centres à ce stade (notamment aux USA, dans 8 pays d’Europe ) et nous comptons sur une quinzaine de centres supplémentaires avant la fin de l’année , notamment dans 3 pays de la région MENA). Cet élargissement permet d’optimiser le taux de recrutement, il est important par ailleurs de s’assurer que ces centres aient effectivement la capacité de mettre en place l’étude dans le strict respect du protocole. Compte tenu de la pathologie qui reste peu fréquente en Europe et aux USA, il est très utile de réunir les investigateurs pour faire le point sur l’avancée de l’étude et leur permettre d’échanger sur différents aspects de l’étude clinique.

À quelle date seront publiés les résultats de ReLive ?
J.G. : Nous attendons les résultats préliminaires début 2017 - sachant que c’est une estimation . Cela dépend d’une part de la rapidité du recrutement pour atteindre 400 patients et d’autre part de la durée de survie, le critère primaire d’efficacité retenu.

Vous voulez dire que le protocole ne prévoit pas d’arrêter l’étude au bout après une durée fixe ?
J.G. : En effet, compte tenu du critère principal l’essai se poursuit tout au long de la survie des patients. Rappelons qu’il s’agit hélas d’une pathologie où en l’état actuel des traitements, la survie médiane n’est que de sept à dix mois. Dans le cadre de ReLive, le traitement nanoparticulaire Livatag est administré en deuxième ligne (lorsque patient échappe au traitement par Sorafenib qui est d’ailleurs le seul approuvé dans le carcinome hépatocellulaire avancé). Toutes choses égales par ailleurs, plus l’étude dure et, en principe, meilleure est la survie. On devrait néanmoins disposer des résultats préliminaires début 2017 mais effectivement, la totalité des données sera disponible plus tard, c’est la raison pour laquelle on parle de données préliminaires.

Onxeo, ce sont aussi des médicaments de spécialité homologués dans les soins de support : quels sont les derniers développements de ce côté ?
J.G. : Le spécialiste de la dermatologie Innocutis, avec qui nous avons initialement signé un partenariat pour la commercialisation de notre traitement anti-herpétique Sitavig, a été racheté par Cipher, un groupe canadien désireux d’acquérir une plateforme commerciale aux Etats-Unis. C’est une très bonne nouvelle : cela montre la réelle attractivité du Sitavig qui est considéré par Cipher comme un des médicaments phares de cette plateforme, et par ailleurs, Cipher dispose de moyens sensiblement plus importants que Innocutis, ce qui ouvre la perspective d’un lancement commercial plus soutenu.

Revenons sur Loramyc, historiquement le premier médicament de BioAlliance, homologué dès 2006 en France. Les royalties des ventes de ce traitement de la candidose oropharyngée (destiné à des patients immunodéprimés) pèsent relativement peu à l’échelle d’Onxeo. N’est-ce pas décevant par rapport aux espoirs initiaux ?
J.G. : Il faut bien mesurer le poids du retour sur investissement sur Loramyc/Oravig et pour cela ne pas considérer seulement les retombées des ventes, qui peuvent ne pas apparaître très significatives par rapport à la valeur du produit. Mais n’oubliez pas que les montants d’upfront reçus au travers des accords de partenariat signés au niveau international sur ce produit ont été extrêmement significatifs. Loramyc (Oravig sur le marché américain) a réellement généré une valeur très importante, jouant pleinement son rôle en permettant à la société de recevoir du cash pour investir sur ses autres programmes à fort potentiel dans le domaine des traitements orphelins du cancer. Par ailleurs, DARA BioSciences projette de relancer le produit aux USA dans les prochains mois. Oravig fait aussi l’objet d’accords avec sociétés asiatiques notamment sur le marché japonais avec Sosei qui met actuellement en place le dossier d’enregistrement.

Quels sont à l’heure actuelle vos principaux chantiers ?
J.G. : Comme nous l’avons vu précédemment, la phase pivot de Livatag est aujourd’hui bien sur ses rails et les équipes travaillent à son déploiement international. Pour Validive nous préparons la mise en place de la phase 3 qui devrait débuter en fin d’année 2015. Quant à Beleodaq, ce médicament acquis par la fusion avec Topotarget a obtenu son autorisation de mise sur le marché dans le lymphome périphérique à cellules T (PTCL), un sous-type de lymphome non-hodgkinien, en tant que traitement de deuxième ligne et nous travaillons actuellement avec Spectrum pour le développer en première ligne. Nous sommes convaincus que ce médicament peut apporter un bénéfice thérapeutique dans d’autres indications et nous préparons des développements en ce sens.

Près d’un an après la fusion, quel regard portez-vous sur le rapprochement ? Envisagez-vous de continuer à développer Onxeo par de telles opérations ?
J.G. : Nous avons démontré que cette voie peut être très bénéfique pour le développement de l’entreprise. En rapprochant Topotarget de BioAlliance nous avons acquis un produit désormais enregistré, une équipe de haute valeur d’environ une dizaine de personnes basée à Copenhague , une meilleure visibilité internationale et notamment aux USA, une position réellement européenne…  Un an après, on peut dire que ce tournant stratégique est un succès et montre qu’une acquisition peut être positive et favorable pour une société comme la nôtre. Les résultats des deux AG qui ont permis cette fusion fin juin de l’année dernière, à plus de 99 % des deux côtés, montre d’ailleurs que les actionnaires partageaient totalement notre vision. À l’avenir cela reste donc une voie de croissance très intéressante.

Nul besoin donc d'être un géant de la pharmacie pour réussir une acquisition...
J.G. : Bien sûr ce type d’opération reste relativement lourd à mettre en place : une fusion transfrontalière entre deux sociétés cotées, ce sont les mêmes exigences que ce soient deux majors du secteur ou deux entreprises de notre taille. Bref les mêmes problématiques juridiques et règlementaires, sans les mêmes moyens… mais nous avions pris soin de nous assurer de la synergie et de la cohérence du rapprochement. J’insiste que le fait que cette fusion n'était guidée que par la recherche de synergies positives dans la construction du nouveau groupe et dans l’application de notre savoir-faire aux produits du partenaire : nous ne cherchions évidemment pas à nous rapprocher pour réaliser des économies de coûts, étant donné la taille des entreprises cela n'aurait pas eu de sens.

Comment analysez-vous le bilan financier du groupe aujourd'hui ? Quelle est votre autonomie ?
J.G. : À la fin du premier trimestre 2015, la position de trésorerie d’Onxeo s’élevait à 49,4 millions d’euros, soit à peu près deux années de visibilité. 2014 et 2015 ont permis de significativement renforcer notre position de cash… C’est évidemment un facteur important, donnant à nos équipes la possibilité de travailler de façon optimisée et de mener plusieurs projets en parallèle et non en séquentiel.

Judith Greciet est CEO (Directeur général) d'Onxeo. Elle a rejoint BioAlliance en 2011 et conduit l'an dernier la fusion avec Topotarget, une société danoise. Docteur en pharmacie, Mme Greciet a précédemment dirigé la filiale française du laboratoire japonais Eisai.

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